Marie-Annick Béliveau, mezzo-soprano

 
 

« Über sich stetig verändernen, mal verdichtenden, mal lockerer gefasseten Streicherclustern, die Akzente setzen oder einen undurchsichtige Kllangteppich bilden, erhebt sich die Stimme der Kanadierin Marie-Annick Béliveau. Nicht zuletzt deren leichter Akzent gibt der emphatisch dunklen Vertonung – oft gegen den natürlichen Sprachduktus komponiert – zusammen mit ihrem herb-schönen Timbre und den immer wieder in « Wo bist du, Licht! » kulminierenden Stück einen großartigen Ausdruck. »

[Au-dessus de la musique constamment changeante des cordes, parfois s'épaississant, parfois s'éclaircissant, ici donnant l'intensité, là formant un tapis sonore opaque, s'élève le chant de la Canadienne Marie-Annick Béliveau, dont le léger accent allié à la beauté austère de sa voix confère à la sombre emphase de la musique une expression grandiose.]

– Klaus Kalchschmid, klassikinfo.de, décembre 2009

« Béliveau hizo un impecable trabajo con su voz, estupendamente secundada por un conjunto que desafio con évito al tiempo y a la rutina »

[Béliveau a fait un travail impeccable avec sa voix, incroyablement secondée par un ensemble qui a relevé avec brio le défi du temps et de la routine.]

– Pablo J. Vayon, Diario de Sevilla, mai 2010

« …une production bien rodée, aux magnifiques costumes et à l'ingénieuse mise en scène […] où se démarquent Marianne Lambert, Marie-Annick Béliveau, Michèle Motard et Claudine Ledoux. »

– EC, Scena Musicale, mai 2010

« Mention spéciale à Marie-Annick Béliveau »

Jaume Estapa, Opera Actual, mai 2007

« The second piece on this disc features the warm and direct voice of Marie-Annick Béliveau. »

– Dawna Coleman, La Scena Musicale, janvier 2009

«Special mention goes to the concentrated singing and acting of mezzo Marie-Annick Béliveau as Arthur Rimbaud […]»

– Stephen J. Mudge, OperaNews, juin 2007

«Cependant la voix sublime de Marie-Annick Béliveau (Rimbaud) sort du lot et nous dévoile une interprétation sensuelle, insolente, d'un poète qu'elle incarne avec passion. C'est toujours Rimbaud que nous avons devant nous avec ce regard d'adolescent, malicieux et en même temps terriblement grave. La voix de la chanteuse semble se plier à la perfection à l'exercice imposé par la partition et par le livret, et nous surprend jusqu'au bout du monologue final.»

– dap-opera, avril 2007

«Un grand moment pour le long monologue final de Rimbaud, seul debout face au public, d'une grande beauté formelle, admirablement interprété par la soprano Marie-Annick.»

– Patrick Sabatier, La Gazette, avril 2007

«Marie-Annick, vocalmente irreprochable, puso de relieve la ambigüidad sexual del joven poeta; su ultima intervencion a cappella, llena de escollos y ligros, admitio la comparacion con las arias mas célebres del repertorio belcantista.»

[Marie-Annick, vocalement irréprochable, a souligné l'ambiguité sexuelle du jeune poète ; son intervention finale a cappella, abondante en écueils et dangers, se compare aux arias les plus célèbres du répertoire bel canto.]

– Jaume Estapa, Opera Actual, mai 2007

«[…]et principalement le Rimbaud troublant de Marie-Annick Béliveau, voix attachante et chaleureusement colorée dont l'ultime aria à crue […] laisse songeur.»

– Bertrand Bolognesi, anaclase.com, avril 2007

«Les chanteurs se plient à des exigences vocales incroyables. La mezzo Marie-Annick Béliveau, qui chante un étonnant final, passe de la voix chantée à la déclamation parlée avec un naturel saisissant. C'est magnifique.»

– Michèle Fizaine, Midi-Libre, mars 2007

«La mezzo-soprano canadienne Marie-Annick Béliveau, par exemple, dispose d'un trimbre étendu et bien posé,»

– Claude Glayman, Opéra Magazine, mai 2007

«Wo bist du, Licht! qui termine la soirée en fut la triomphale preuve […] Marie-Annick Béliveau y fut impeccable, sortant de la masse ou s'y noyant avec une telle intensité que la quête de la lumière par l'aveugle se transposait sans heurt à la réalité musicale où la voix cherche à se faire entendre.»

– François Tousignant, Le Devoir

«Le Wo bist du, Licht! de Vivier pour mezzo-soprano, percussions, cordes et bande magnétique se veut une «méditation sur la douleur humaine». […] La voix de Marie-Annick Béliveau, mezzo-soprano, est parfaite avec ses ululements, déclamations et le ton aliénant du texte […] L'œuvre est complexe et une réelle épreuve pour la partie de voix. Chapeau!»

– Guy Marceau, La Presse

«Ristic a mérité le prix Jules-Léger pour son Catalogue de bombes occidentales, une composition ludique et … éclatée, faite de fragments qui s'entrechoquent. La mezzo-soprano Marie-Annick Béliveau y brille particulièrement. Elle va même jusqu'à transformer sa voix en chantant dans un mégaphone, produisant un effet dramatique très réussi.»

– Réjean Beaucage, La Scena Musicale

«Marie-Annick Béliveau, qui prêtait sa voix de mezzo-soprano au travail de Ristic, a fait preuve de beaucoup d'aisance dans ce langage parfois facétieux, toujours bien maîtrisé.»

– Dominique Olivier, Voir

«Le disque s'ouvre sur Wo bist du, Licht!, une méditation sur la douleur humaine où la voix, magnifique, de la mezzo-soprano Marie-Annick Béliveau se mêle à celle(s) de Martin Luther King […].»

– Réjean Beaucage, Voir

«[…]délire organisé, dont la partie vocale a été admirablement tenue par la mezzo-soprano Marie-Annick Béliveau»

– Kathleen Lavoie, Le Soleil

«Ristic's Catalogue de bombes occidentales employs a broad, heterogeneous approach to the ensemble, with interjections from the enchanting mezzo-soprano Marie-Annick Béliveau.»

– Paul Steenhuisen, thewholenote.com