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« Wo bist du, Licht! qui
termine la soirée en fut la triomphale preuve […] Marie-Annick
Béliveau y fut impeccable, sortant de la masse ou s'y noyant
avec une telle intensité que la quête de la lumière par l'aveugle
se transposait sans heurt à la réalité musicale où la voix cherche
à se faire entendre. »
– François Tousignant, Le Devoir |
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« Le Wo bist du, Licht!
de Vivier pour mezzo-soprano, percussions, cordes et bande magnétique
se veut une « méditation sur la douleur humaine ». […] La voix
de Marie-Annick Béliveau, mezzo-soprano, est parfaite avec ses
ululements, déclamations et le ton aliénant du texte […] L'œuvre
est complexe et une réelle épreuve pour la partie de voix. Chapeau! »
– Guy Marceau, La Presse |
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« Ristic a mérité le prix
Jules-Léger pour son Catalogue de bombes occidentales, une composition
ludique et … éclatée, faite de fragments qui s'entrechoquent.
La mezzo-soprano Marie-Annick Béliveau y brille particulièrement.
Elle va même jusqu'à transformer sa voix en chantant dans un
mégaphone, produisant un effet dramatique très réussi. »
– Réjean Beaucage, La Scena Musicale |
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« Marie-Annick Béliveau,
qui prêtait sa voix de mezzo-soprano au travail de Ristic, a
fait preuve de beaucoup d'aisance dans ce langage parfois facétieux,
toujours bien maîtrisé. »
– Dominique Olivier, Voir |
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« Le disque s'ouvre sur Wo bist du, Licht!,
une méditation sur la douleur humaine où la voix, magnifique,
de la mezzo-soprano Marie-Annick Béliveau se mêle à celles de
Martin Luther King […]. »
– Réjean Beaucage, Voir |
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« […] délire organisé,
dont la partie vocale a été admirablement tenue par la mezzo-soprano
Marie-Annick Béliveau »
– Kathleen Lavoie, Le Soleil |
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« Ristic'Catalogue des
bombes occidentales employs a broad, heterogeneous approach
to the ensemble, with interjections from the enchanting mezzo-soprano
Marie-Annick Béliveau. »
– Paul Steenhuisen, thewholenote.com |
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