Marie-Annick Béliveau, mezzo-soprano

 
 

« Donc, reprise des Minnelieder, cette fois-ci avec la mezzo-soprano Marie-Annick Béliveau, championne du répertoire contemporain, qui livra une prestation tout en douceur, sur le ton de la confidence. La classe et la légère retenue de la chanteuse se mariaient bien aux interventions du quintette, empreintes de grâce et de délicatesse, cultivant constamment un son coloré et moelleux. De ces chants lointains émanait une intimité toute contemporaine que Marie-Annick Béliveau interpréta en symbiose avec les musiciens. »

– Éric Champagne, L'Opéra, Hiver 2016

« Cette non-prédisposition ne m’empêchera pas de saluer deux choses capitales. D’abord, le tour de force incroyable de Marie-Annick Béliveau, qui a véritablement réussi à assimiler, digérer et faire sien ce rituel musical et théâtral d’une difficulté sans borne. Son travail pour devenir une sorte de corps qui chante est impressionnant. »

– Christophe Huss, Le Devoir, 13 mars 2015

« Un tel édifice, même si patiemment érigé, perdrait néanmoins toute assise si la chanteuse ne peut transcender la mécanique. Marie-Annick Béliveau, qui avait assisté à deux représentations en 1995, est ici absolument irréprochable. Sa voix riche et sa palette expressive nuancée en font une interprète idéale, subtile, passant avec une facilité déconcertante du ludisme pur à une troublante vulnérabilité. Elle se révèle particulièrement bouleversante lors de la dernière mue, alors que nous devenons témoins fascinés de la véritable (re)naissance de la femme. »

– Lucie Renaud, Clavier bien tempéré, 13 mars 2015

« Cette créature, c’était Marie-Annick Béliveau, une mezzo-soprano donnant une performance absolument brillante. D’une « mémoire à toute épreuve », cette virtuose a également fait preuve d’aptitudes dramatiques saisissantes, et nombreux sont les spectateurs qui sont sortis ébranlés par la performance. »

– Pierre-Luc Sénécal, Camuz,147 mars 2015

« Marie-Annick Béliveau (qui incarne une multitude de personnages) fait encore une fois la preuve de sa profonde connaissance de l’idiome contemporain. »

– Lucie Renaud, Jeu, 14 mai 2014

« L’interprétation de Marie-Annick Béliveau, pour moi, a vraiment été une prestation quasi parfaite. Sa présence sur la scène était une dramatisation du texte et je me sentais un peu à l’opéra. Vivier aurait été content, absolument. Elle avait saisi cet aspect nécessaire du texte. (Katerine Verebely : Hymnen an die Nacht, merveilleusement interprété par Marie-Annick Béliveau et Louise-Andrée Baril) Sa façon de bouger, qui était à peine…, de se manifester avec ses mains, effectivement comme un chanteur d’opéra, c’était presqu’un Liebestod à la manière de Wagner. »

– John Rea, Claude Vivier, la vie d'un héros!, Espace Musique, 7 mars 2013

« Hymnen an die Nacht was sung by mezzo Marie-Annick Béliveau with Louise-Andrée Baril at the piano. This short piece [...] left the night’s deepest impression. [...] Béliveau has a superbly clear tone that was perfect for the deceptively simple distended syllables she emitted, like Cassandra, without hope of being understood.»

– Lev Bratishenko, The Gazette, 22 février 2013

«À cette pièce de 17 minutes en succédait une plus courte, de six minutes:Hymnen an die Nacht - Hymnes à la nuit -, pour voix et piano, rendue avec force et présence par la très douée mezzo Marie-Annick Béliveau, chantant de mémoire, et Louise-Andrée Baril au piano. »

– Claude Gingras, La Presse, février 2013

«Hymnen an die Nacht cultive l’étrange à travers des intervalles inattendus et escarpés. Marie-Annick Béliveau a connu, au début, quelques problèmes de ligne vocale sans conséquence. Sa dernière parole, « Nacht » (nuit) détimbrée était impressionnante, atmosphérique et éloquente. »

– Christophe Huss, Le Devoir, février 2013

« Soirée de fête, samedi soir, alors que la compagnie de création Chants Libres célébrait ses 20 ans. […] sans oublier une Marie-Annick Béliveau au sommet de son art dans les exigeants Chants du capricorne, devenus envoûtement pur.»

– Lucie Renaud, Clavier bien tempéré, 17 mai 2011

« Les 13 scènes s'enchaînaient avec imagination et selon une mécanique et des éclairages d'une étonnante précision. la petite compagnie a atteint là, avec des moyens limités, un niveau du plus haut professionnalisme.Je retiens néanmoins quelques «numéros»  et Les Chants du Capricorne de Scelsi ont passé la rampe grâce aux prouesses vocales et acrobatiques de Marie-Annick Béliveau. »

– Claude Gingras, La Presse, 16 mai 2011

« le jeu d’actrice consommé des mezzo-sopranos Michèle Motard et Marie-Annick Béliveau qui ont transmis toute la veulerie des marâtres du conte »

– Lucie Renaud, Jeu #134, 8 avril 2010

« Béliveau hizo un impecable trabajo con su voz, estupendamente secundada por un conjunto que desafio con évito al tiempo y a la rutina »

[Béliveau a fait un travail impeccable avec sa voix, incroyablement secondée par un ensemble qui a relevé avec brio le défi du temps et de la routine.]

– Pablo J. Vayon, Diario de Sevilla, mai 2010

« …une production bien rodée, aux magnifiques costumes et à l'ingénieuse mise en scène […] où se démarquent Marianne Lambert, Marie-Annick Béliveau, Michèle Motard et Claudine Ledoux. »

– EC, Scena Musicale, mai 2010

« Über sich stetig verändernen, mal verdichtenden, mal lockerer gefasseten Streicherclustern, die Akzente setzen oder einen undurchsichtige Kllangteppich bilden, erhebt sich die Stimme der Kanadierin Marie-Annick Béliveau. Nicht zuletzt deren leichter Akzent gibt der emphatisch dunklen Vertonung – oft gegen den natürlichen Sprachduktus komponiert – zusammen mit ihrem herb-schönen Timbre und den immer wieder in « Wo bist du, Licht! » kulminierenden Stück einen großartigen Ausdruck. »

[Au-dessus de la musique constamment changeante des cordes, parfois s'épaississant, parfois s'éclaircissant, ici donnant l'intensité, là formant un tapis sonore opaque, s'élève le chant de la Canadienne Marie-Annick Béliveau, dont le léger accent allié à la beauté austère de sa voix confère à la sombre emphase de la musique une expression grandiose.]

– Klaus Kalchschmid, klassikinfo.de, décembre 2009

« Mention spéciale à Marie-Annick Béliveau »

Jaume Estapa, Opera Actual, mai 2007

« The second piece on this disc features the warm and direct voice of Marie-Annick Béliveau. »

– Dawna Coleman, La Scena Musicale, janvier 2009

«Special mention goes to the concentrated singing and acting of mezzo Marie-Annick Béliveau as Arthur Rimbaud […]»

– Stephen J. Mudge, OperaNews, juin 2007

«Cependant la voix sublime de Marie-Annick Béliveau (Rimbaud) sort du lot et nous dévoile une interprétation sensuelle, insolente, d'un poète qu'elle incarne avec passion. C'est toujours Rimbaud que nous avons devant nous avec ce regard d'adolescent, malicieux et en même temps terriblement grave. La voix de la chanteuse semble se plier à la perfection à l'exercice imposé par la partition et par le livret, et nous surprend jusqu'au bout du monologue final.»

– dap-opera, avril 2007

«Un grand moment pour le long monologue final de Rimbaud, seul debout face au public, d'une grande beauté formelle, admirablement interprété par la soprano Marie-Annick.»

– Patrick Sabatier, La Gazette, avril 2007

«Marie-Annick, vocalmente irreprochable, puso de relieve la ambigüidad sexual del joven poeta; su ultima intervencion a cappella, llena de escollos y ligros, admitio la comparacion con las arias mas célebres del repertorio belcantista.»

[Marie-Annick, vocalement irréprochable, a souligné l'ambiguité sexuelle du jeune poète ; son intervention finale a cappella, abondante en écueils et dangers, se compare aux arias les plus célèbres du répertoire bel canto.]

– Jaume Estapa, Opera Actual, mai 2007

«[…]et principalement le Rimbaud troublant de Marie-Annick Béliveau, voix attachante et chaleureusement colorée dont l'ultime aria à crue […] laisse songeur.»

– Bertrand Bolognesi, anaclase.com, avril 2007

«Les chanteurs se plient à des exigences vocales incroyables. La mezzo Marie-Annick Béliveau, qui chante un étonnant final, passe de la voix chantée à la déclamation parlée avec un naturel saisissant. C'est magnifique.»

– Michèle Fizaine, Midi-Libre, mars 2007

«La mezzo-soprano canadienne Marie-Annick Béliveau, par exemple, dispose d'un trimbre étendu et bien posé,»

– Claude Glayman, Opéra Magazine, mai 2007

«Wo bist du, Licht! qui termine la soirée en fut la triomphale preuve […] Marie-Annick Béliveau y fut impeccable, sortant de la masse ou s'y noyant avec une telle intensité que la quête de la lumière par l'aveugle se transposait sans heurt à la réalité musicale où la voix cherche à se faire entendre.»

– François Tousignant, Le Devoir

«Le Wo bist du, Licht! de Vivier pour mezzo-soprano, percussions, cordes et bande magnétique se veut une «méditation sur la douleur humaine». […] La voix de Marie-Annick Béliveau, mezzo-soprano, est parfaite avec ses ululements, déclamations et le ton aliénant du texte […] L'œuvre est complexe et une réelle épreuve pour la partie de voix. Chapeau!»

– Guy Marceau, La Presse

«Ristic a mérité le prix Jules-Léger pour son Catalogue de bombes occidentales, une composition ludique et … éclatée, faite de fragments qui s'entrechoquent. La mezzo-soprano Marie-Annick Béliveau y brille particulièrement. Elle va même jusqu'à transformer sa voix en chantant dans un mégaphone, produisant un effet dramatique très réussi.»

– Réjean Beaucage, La Scena Musicale

«Marie-Annick Béliveau, qui prêtait sa voix de mezzo-soprano au travail de Ristic, a fait preuve de beaucoup d'aisance dans ce langage parfois facétieux, toujours bien maîtrisé.»

– Dominique Olivier, Voir

«Le disque s'ouvre sur Wo bist du, Licht!, une méditation sur la douleur humaine où la voix, magnifique, de la mezzo-soprano Marie-Annick Béliveau se mêle à celle(s) de Martin Luther King […].»

– Réjean Beaucage, Voir

«[…]délire organisé, dont la partie vocale a été admirablement tenue par la mezzo-soprano Marie-Annick Béliveau»

– Kathleen Lavoie, Le Soleil

«Ristic's Catalogue de bombes occidentales employs a broad, heterogeneous approach to the ensemble, with interjections from the enchanting mezzo-soprano Marie-Annick Béliveau.»

– Paul Steenhuisen, thewholenote.com